JO 2022 – Hockey sur glace : les Bleus sont à « trois finales » des Jeux de Pékin

Les Bleus débutent jeudi leur quête d’une première qualification aux Jeux olympiques d’hiver depuis 2002.

Ils veulent enfin briser leur plafond de glace. Dix-neuf ans après leur dernière participation aux Jeux olympiques, les hockeyeurs français ont trois « finales » selon leur sélectionneur Philippe Bozon pour décrocher leur billet pour les JO 2022 de Pékin. Dans ce tournoi de qualification à partir de jeudi 26 août à Riga, les Bleus sont opposés à la Hongrie, l’Italie et la Lettonie.

Les hockeyeurs tenteront de raviver le souvenir des Jeux Salt Lake City en 2002, où ils avaient pris la 14e place pour leur dernière participation olympique, après cinq qualifications consécutives. Depuis, le hockey tricolore patine désespérément après un sésame précieux pour son exposition médiatique Un paradoxe au moment où la France compte pas moins de trois représentants en NHL, le championnat nord-américain considéré comme le plus relevé de la planète, avec Pierre-Edouard Bellemare (Tampa Bay), Antoine Roussel (Arizona) et Alexandre Texier (Columbus), sans compter Stéphane Da Costa qui évolue dans le très relevé championnat russe.

« Cela fait trop longtemps qu’on n’a pas participé aux JO. Pour notre sport, spécialement dans la période qu’on vit, il nous faut cette fenêtre médiatique pour relancer la dynamique du hockey français », estime Bozon. Pour aller à Pékin, il faudra terminer à la première place du tournoi de qualification olympique de Riga et sans doute battre la Hongrie jeudi, l’Italie vendredi et la Lettonie dimanche.

Mais le sélectionneur des Bleus, passé lui-même par la NHL et les St Louis Blues au début des années 1990, a prévenu ses joueurs : il ne faut pas considérer le premier adversaire, la Hongrie, 21e au classement mondial, comme le moins redoutable, et le dernier adversaire, la Lettonie (10e), comme le plus difficile. « On ne va pas faire cette erreur. Cela ne se jouera pas sur le dernier match, c’est trois finales à jouer, il faut être très sérieux dès le premier match », insiste-t-il.